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« St Paul : Itinéraire mental de Salonique à Corinthe »

c/o CUM, Chaire Platon, Nice
6 mars 2002

Thessalonique

Paul y arrive en 50 : c'est la capitale de la province romaine de Macédoine et la première métropole qu'il abordait en Europe.

Fondée au 4e s. avt. JC. Sa situation au fond du golfe de Thermaïque en faisait un port sûr. Placée sur la via Egnatia, qui reliait la Mer Egée à l'Adriatique, elle était un lieu de transit et le débouché naturel d'une plaine riche et de tout l'hinterland. Elle connut la révolte de 149 avt JC contre la domination romaine. En 42, elle obtint le statut de cité libre, et l'administration impériale y installa un proconsul. La ville se développa encore. Quand Paul y arrive, c'est devenu une cité commerciale florissante où vivent de nombreux étrangers et une importante colonie juive. Il y venait en compagnie de Silas et de Timothée, eut le temps d'y exercer son métier, de recevoir plusieurs secours des Philippiens proches, de rallier des Juifs, des prosélytes et surtout des païens à l'Évangile.

Mais son œuvre fut brutalement interrompue par la réaction de la colonie juive : certains avaient provoqué des troubles, accusant les prédicateurs d'agir contre les décrets impériaux et traînant certains chrétiens devant les magistrats. Paul dû fuir vers Bérée.

Ainsi l'Apôtre quitte une communauté à peine formée : d'où son inquiétude et la violence de son ton avec les Juifs.

I Th est comme le message attentif et affectueux d'un père à ses enfants, qui sait quelles difficultés il leur faut surmonter. A l'aube de l'histoire de l'Eglise, on revit avec cette épître l'ardeur des premiers combats et l'enthousiasme des premières victoires : on y trouve la générosité qui marque les grands débuts. C'est le plus ancien écrit du NT, une vingtaine d'années après la mort de Jésus = vers 51, le premier document chrétien ! 

II Th suivrait de très près la 1ère .

Question : cette 2e lettre est-elle authentique ?

Effectivement le sens donné à certains mots n'est pas conforme à celui qu'on trouve dans les autres épîtres de Paul. Mais une comparaison attentive aux 2 lettres conduit à 2 observations plus importantes : 

  1. Les ressemblances littéraires sont caractéristiques : des expressions et des versets entiers de 2 Th semblent repris de la 1ère, et cela dans les 3 premiers chapitres de lma 2nde (excepté 2 Th 2,1-12 = une construction particulière) : 

1 Th

2 Th

1,2-3

2,12

3,13

3,11-13

2,9

5,23

5,28

1,3

1,5

1,7

2,16-17

3,8

3,16

3,18

Changement de situation qui oblige à changer de ton ?

  1. L'enseignement donné en 2 Th concernant les événements de la fin des temps, ne se réfère pas à ce qui a été écrit en 1 Th 5,1-6 sur la venue soudain eu Jour du seigneur. Le fait est d'autant plus curieux que 1 Th enseigne qu'on passera sans transition d'une paix apparente à la ruine, alors que 2 Th décrit la succession des étapes de l"histoire des hommes avant la révélation glorieuse du Christ.

Ce changement de position est inexplicable ! 

2 Th répond certainement à la situation précise des communautés chrétiennes qui furent, ici pu là, inquiètes de ne pas voir arriver le Jour du seigneur aussi vite qu'on le pensait ! Ce pourrait être fort le fait d'un responsable de communauté, voulant se couvrir de l'autorité de l'Apôtre pour apaiser les fidèles ! Et ceci sans esprit de faussaire, mais comme un procédé utilisé à l'époque pour préciser ou approfondir un enseignement traditionnel.

Quoi qu'il ne soit 2 Th a joué un rôle important dans l'histoire de l'Église, en prévenant, - malgré les obscurités de ses allusions apocalyptiques, - toute évasion loin des réalités du combat que les chrétiens doivent mener dans le monde et en rappelant que l'espérance chrétienne est inséparable de la vigilance quotidienne.

1 Th : Le Chrétien est l'homme de l'attente : la première génération chrétienne, et Paul avec elle, croyait à un retour proche de son Seigneur... Quel sera le sort des chrétiens morts avant le retour du Christ ? Seront-ils "désavantagés" ? Réponse : un chrétien n'est jamais un mort à jamais ! ! Paul insiste surtout sur la soudaineté de l'événement, ne cherchant à en donner ni le jour ni l'heure ! 

2 Th : La préoccupation de l'auteur est tout autre ! Certains, persuadés de l'imminence du retour du Christ, se conduisent comme si le jour du Seigneur était déjà là : ils vivent dans le désordre, abolissant toute règle de vie sociale.

Paul doit donner des précisions sur les évènements qui doivent précéder cette venue, pour prévenir toute anticipation fallacieuse, et combattre toute utopie. Alors, à la manière apocalyptique juive, il en donne le déroulement suivant : 

  • Satan est déjà à l'œuvre dans le monde : persécutions, impiété, mensonge et injustice, confusion entre le vrai et le faux...
  • Puis viendra le temps de l'apostasie, le temps de l'Antéchrist, qui achèvera d'égarer ceux qui n'auront pas accueilli l'amour de la vérité : il se fera passer pour Dieu lui-même ! Mais quelque chose ou quelqu'un ( ? ? ?) le retient encore...
  • C'est seulement après la venue de l'Impie, que le Seigneur se révèlera pour l'anéantir ! Avant cette victoire finale le combat sera encore plus dur à mener, la vigilance et le discernement encore plus nécessaires que jamais ! 

La proximité de la fin est donc clairement relativisée par rapport à 1Th. Pour 2Th, il faut s'opposer à un bouleversement de l'ordre établi dans la communauté et la société : c'est le dernier acte qui transformera les situations, et nous n'en sommes encore qu'à l'avant-dernier acte

  • Th est le 1er texte à poser en ces termes le problème que le christianisme se reposera à travers les générations, aussi longtemps qu'il pensera sa foi et son espérance dans le cadre de la représentation apocalyptique.

CORINTHE

  • Population très mêlée où toutes les races, toutes les religions se côtoient
  • Vie facile de luxe et de débauche pour les matelots avides de plaisirs après des mois de navigation.
  • Culte principal : celui d'Aphrodite (temple dont le personnel se livrait à la prostitution sacrée. (Aristophane : "vivre à la corinthienne")
  • Conséquences : richesse scandaleuse d'une minorité et la misère du plus grand nombre.
  • Cité cosmopolite = centre intellectuel où toutes les familles d'esprit étaient représentées : écoles, philosophes, lettrés
  • Centre religieux : cultes des religions à mystères de l'Orient et leur indiscutable séduction.

La plante chrétienne était saine et vigoureuse, mais ses racines plongeaient dans une terre qui ne lui était pas homogène. Situation anormale à laquelle l'Esprit vient en aide en distribuant largement ses dons exceptionnels (12-14) ; et que dans ses lettres, Paul cherche à modifier en fournissant à la jeune pousse l'humus chrétienne qui lui manque.

C'est ce qui l'intérêt de cette Première Lettre.Elle nous montre, pris en quelque sorte sur le vif, les problèmes posés par l'insertion de la foi chrétienne dans une culture païenne et les moyens utilisés par Paul pour résoudre ces problèmes : 

  • Morale sexuelle dissolue (6,12-20)
  • Querelles, disputes et luttes intestines ((1,11-12)
  • Séduction de la sagesse philosophique d'origine païenne, ne qui s'introduit dans Eglise d'un vernis chrétien superficiel (1,19-2,10)
  • Et qui pervertissait les certitudes fondamentales de la foi nouvelle de la foi nouvelle (15),
  • Attrait aussi des religions à mystères dont les manifestations désordonnées risquaient de se reproduire dans les assemblées chrétiennes.

Circonstances ayant motivé l'envoi de cette lettre

  • Paul a passé 18 mois à Corinthe : plus d'un ½ million d'hab., dont 2/3 esclaves. Détruite en 146 avt JC, reconstruite 100 ans plus tard par César, ville neuve, qui devait sa prospérité à sa situation géographique et à ses deux ports, Cenchrées(Egée) et Léchée (Adriatique)
  • Il a gardé le contact : une autre lettre, perdue, précède celle-ci : elle traitait des relations avec les "débauchés".
  • D'autre part, nous savons (Ac 18,24-28), la Communauté avait accueilli un prédicateur chrétien de valeur, Apollos, juif alexandrin, converti à Éphèse par Aquila et Priscille qui lui avaient remis des lettres de recommandation. A Corinthe, il était beaucoup brillant que Paul, et des partis se formèrent : celui d'Apollos d'une part, et
    1. celui de Paul donc, admirateurs de ce dernier, à la limite de la secte;
    2. celui de Céphas : Pierre serait-il passé à Corinthe
    3. et celui du Christ : très confus : Judaïsants, dimension messianique; gnostiques spiritualistes, ne voulant dépendre que de l'Esprit Saint et rejetant toute organisation ecclésiale...

  • Tout cela ayant à voir avec l'attrait qu'exerçait à Corinthe une certaine sagesse ésotérique philosophico mystique : d'où l'insistance de Paul dans sa lettre sur les deux thèmes : les divisions et la fausse sagesse, à laquelle il oppose la sagesse du Christ, la sagesse de la croix.

ETAT ALARMANT DE LA COMMUNAUTE : 

  • Le cas d'un incestueux vivant avec sa belle-mère (5,1-13)
  • Procès que se faisaient mutuellement les chrétiens devant les tribunaux païens (6,1-11)
  • Cas de débauche (6,12-20)
  • Désordres dans les célébrations liturgiques (11,2-34)
  • Erreurs doctrinales concernant la résurrection des morts (15)

DEMANDES D'INTERVENTION DE LA PART des CORINTHIENS EUX-MÊMES : 

  • À propos de virginité & mariage (7,1)
  • Viandes immolées aux idoles (8,1),
  • ou des dons spirituels : leur usage et leur hiérarchie (12,1)

L'APÔTRE VEUT : 

  • remédier aux abus;
  • faire régner la paix, l'harmoniser dan, s la communauté
  • répondre aux nombreux problèmes que la vie chrétienne quotidienne pose aux Chrétiens de Corinthe.

PLAN DE 1 COR : 

Les différents sujets sont abordés concrètement dans l'ordre où ils représentaient à sa pensée : 

Salutation & action de grâce : 1,1-9

  1. Les partis dans la Cté de Corinthe : 1,10-4,21
  2. le cas d'inceste : 5,1-13
  3. L'appel aux tribunaux païens : 6,1-11)
  4. La fornication : 6,12-20
  5. Mariage & virginité : 7
  6. Les viandes immolées aux idoles : 8,1-11,1
  7. La tenue des assemblées religieuses : 11,2-14,40 (+ les dons spirituels= 12-14; et le fameux hymne à la charité : 13)
  8. la résurrection des morts : 15

Recommandations, salutations, conclusions : 16

DEROULEMENT : la manière corinthienne

Façon déconcertante pour un esprit occidental

Utilisation d'un schéma circulaire de type A B A' : 

*** chapitre 7 : 

  • A = 1-16 : sa doctrine sur le mariage
  • B = 17-24 : exposé du principe fondamental : que chacun reste dans l'état où l'a trouvé l'appel du seigneur ? A' = 25-40 : à la lumière de ce principe, il précise et approfondit son enseignement

Schémas analogues dans les développements consacrés : 

*** 8,1-11,1 : aux viandes immolées : le principe directeur B étant ici le primat de la charité (8,7-13) & le service de l'évangile (10,24)

*** 12 – 14 : aux dons spirituels : le PD étant là la solidarité existant entre les membres d'un même corps (12,12-26)

*** la première section (1,10-4,21) se révèle plus rebelle à ce schéma. Le schéma fondamental ABA' est plus élaboré

  • Exposé catéchétique : 1,10 - 3,23 : A - A1 – B - A'1 - A'
    1. deux désordres dénoncés : les divisions (A1,10-16); et la sagesse humaine (A1, 17-25)
    2. Le principal fondamental B, à partir duquel Paul va manifester et condamner ces déviations, est exprimé en 1,30 : l'existence chrétienne est une existence dans le Christ, source unique de sagesse et de salut
    3. Dès lors Paul peut indiquer les caractéristiques de la vraie sagesse qui est don de l'Esprit (A'1 : 2, 6-16), et manifester le scandale des divisions : elles sont contraires à la vraie nature de la communauté& qui est un édifice fondé sur une unique pierre angulaire, le Christ (A' : 3,1-3,16).
    4. Une nouvelle structure en chiasme se retrouve dans la conclusion (3,18-23) qui reprend les 2 thèmes du début (divisions et fausse sagesse), mais en ordre inverse : celui se croit sage à la manière du monde, qu'il accepte le don de la sagesse du Christ même s'il doit passer pour fou aux yeux du monde (3,18); enfin, au lieu des divisions qui font des chrétiens les esclaves des hommes (1,12 : "Moi, j'appartiens à Paul, moi à Apollos, moi à Céphas"), l'appartenance au seul Christ donne aux chrétiens non seulement la liberté et l'unité dans le Christ mais aussi la domination sur tout : " Tout est à vous...le monde, la vie ou la mort, le présent, ou l'avenir, tout est à vous"; et les hommes dont ils se font les esclaves sont en réalité leurs serviteurs : "Tout est à vous, Paul, Apollos, Céphas..."(3,22)...

LE PROBLEME TRAITE

Problème fondamental : la distance culturelle, celui de l'enracinement du message chrétien dans une culture différente de celle dans laquelle il avait été vécu précédemment. Ici, il s'agit du passage de la culture du monde judéo palestinien à celle du monde hellénistique, animée et structurée par des dynamismes très différents qui risquent non seulement d'altérer le message, mais plus profondément, de l'assimiler au sens de l'assimilation biologique : la culture hellénistique, foncièrement païenne, ne retenant du message évangélique que ce qui est en harmonie avec elle et rejetant le reste

Devant ce problème, l'attitude de Paul est à la fois ferme et nuancée : il insiste vigoureusement sur l'aspect de rupture en condamnant impitoyablement les comportements et les doctrines qui sont inconciliables avec le message qu'il annonce. Mais cette incompatibilité n'existe pas, il est accueillant.

Quels sont ces problèmes particuliers ?

  1. les divisions dans la communauté et la vraie et la fausse sagesse : inévitable que, vivant dans le monde religieux hellénistique, les chrétiens soient tenter de penser leur foi sur le modèle des nombreuses écoles de sagesse qui groupaient les disciples d'un maître renommé. D'où l'engouement pour des prédicateurs comme Apollos qui devait avoir le brillant et l'éloquence de ces maîtres païens, d'où aussi les divisions, chacun voulant se mettre sous le patronage d'un chef d'école.

La réaction de Paul est vive : il s'oppose énergiquement à cet état de choses car il y voit le danger d'une réduction de la foi chrétienne à une sagesse philosophique humaine, il constate les rivalités d'écoles qui en sont les conséquences. Son souci d'opposer la sagesse humaine à la "folie" de la prédication (1,17-25) ne paraîtra excessif que si l'on oublie l'enjeu du débat : Paul agit de la sorte " afin que votre foi ne soit pas fondée sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance de Dieu"(2,5). Mais il a en même temps le souci de ne pas décourager l'authentique quête de sagesse qui se manifeste à Corinthe. C'est pourquoi, il présente à ses lecteurs la vraie sagesse qui n'est pas le fruit d'une recherche philosophique humaine mais un monde Dieu dans l'Esprit.

  1. L'Éthique sexuelle : rencontre de la foi nouvelle et de la culture ambiante marquée soit par un trop grand laxisme en ce domaine (5,1-13; 6,12-19; cf. 6,14), soit par un mépris de la chair, qui était courant dans certaines tendances philosophiques de l'époque (7,1) et qui faisait du mariage un idéal absolu.

Le souci de Paul est de présenter la voie droite, face à ces exagérations opposées : condamnation sans appel de toutes les formes de désordre sexuel, la légitimité et valeur du mariage, éloge de la virginité (ch.7). Le principe qui fonde ces discernements est celui qui est énoncé en 6,12 et repris 10,23 : " tout et permis, mais tout ne convient pas". Le chrétien est libéré de toutes les contraintes extérieures, même dans le domaine moral, mais cette liberté doit être mise à profit pour rechercher en toutes circonstances ce qui convient le mieux à la vie nouvelle animée par l'Esprit ! 

  1. Les viandes immolées aux idoles (ch.8-10) : là aussi la foi chrétienne doit prendre parti pour ou contre un aspect de la culture païenne ambiante. Tout ce qui s'oppose à la foi est à proscrire. C'est le cas de participation aux repas religieux païens (cf.10,14-22). Par contre manger chez soi des viandes qui proviennent des sacrifices païens reste une chose totalement indifférente du point de vue chrétien(8,7-8). Mais une autre considération s'impose au disciple du Christ : l'amour fraternel lui interdit d'être une cause de scandale' pour les faibles (8,9-13).
  1. Les désordres dans les assemblées religieuses (ch.11-14) : nouveau cas de contamination de la vie chrétienne par les comportements issus de la mentalité religieuse du paganisme : abus dans la célébration de l'eucharistie où l'ambiance suspecte des repas sacrés du paganisme semble s'être déjà infiltrée (ivresse : 11,21), que ce soit l'atmosphère des réunions liturgiques où l'on retrouve également des éléments de l'exaltation quelque peu délirante de ces religieux que les chrétiens fréquentaient sans doute avant leur conversion, le but de Paul est toujours le même : maintenir le caractère propre du culte chrétien qui n'a pas à se conformer aux moeurs religieuses environnantes, mais doit refléter le mystère célébré : l'unité de la communauté de la communauté dans le Christ. D'où les critères fondamentaux : l'utilité commune (14,12-30), l'édification de la communauté (14,1-19) et par-dessus tout, l'amour (13,1-13).
  1. Le heurt du, message chrétien et de la mentalité ambiante : la résurrection des morts. Alors que cette dernière s'accordait au judaïsme habitué à saisir l'homme dans son unité, elle n'avait guère d'enracinement possible dans une culture influencée par des philosophies dualistes. Paul aurait pu capituler devant le "croyable disponible" de ses lecteurs, comme l'avaient fait, dans des circonstances analogiques, l'auteur du livre de la Sagesse : il avait insisté le moins possible sur ce point difficilement acceptable, mettant surtout l'accent sur la vie immortelle des âmes. Paul, au contraire, affirme fortement le point contesté de la résurrection des morts. Il ne cherche pas à prouver philosophiquement sa possibilité, ainsi il montre que "si les morts ne ressuscitent pas, Christ non plus n'est pas ressuscité " (15, 13.16) et que dès lors la foi des Corinthiens est vide (15,14).

1 Co reste la plus actuelle de toutes les lettres de Paul. Certes les réponses sont conditionnées culturellement (cf. 11,2-16), amis la situation à laquelle l'apôtre est affronté est la nôtre, et les principes qui commandent ses réponses n'ont rien perdu de leur valeur.

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